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    Madame rêve...Malaura

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    La bouche – elle seule
    peut ouvrir le temps
    sur les raides rameaux
    du sommeil

    mois après mois
    en songe
    et comme d’une voix
    suspendue à la lumière
    ton histoire

    tu n’as plus que tes yeux à présent
    l’aile tombe
    sur son vol
    je crie tout le ciel dans un sanglot

    Fabio Scotto, "Le Corps du sable"

    ..........................................................

    LA BOCCA SOLA

    Sola la bocca
    può aprire il tempo
    sui rami tesi
    del sonno

    Mesi e poi mesi
    in sogno
    come di voce
    appesa alla luce
    la tua storia

    Ora che hai solo gli occhi
    un’ala cala
    sul volo
    e grido tutto il cielo
    in un singulto

     

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    The green glowMalaura

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    On passe en voyage au soleil
    On est un passage vêtu de lumière
    Avec notre ombre à nos trousses comme un cheval
    Qui mange à mesure notre mort

    Avec notre ombre à nos trousses comme une absence
    Qui boit à mesure notre lumière

    Avec notre absence à nos trousses comme une fosse
    Un trou dans la lumière sur la route
    Qui avale notre passage comme l’oubli.

    SAINT-DENYS GARNEAU, Poésies complètes, Fides, Nénuphar, 1949

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    Heroin, be the death of me
    Heroin, its my wife and its my life
    Because a mainer to my vein
    Leads to a center in my head
    And then Im better off than dead

    The Velvet Underground

     

    Ceci est ma conception toute personnelle de la drogue et de ses effets : l’impression illusoire de beauté, de bonheur et de rêve conduisant peu à peu à un état de dépendance et de domination proche de la mort, quand ce n’est pas à la mort elle-même, et illustrée ici par la dernière image de la série.

     

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    FIN

     

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    Cible King VulcanoMalaura

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    Donne-moi de la matière, je ferai le tour de la terre
    Donne-moi des sons, j’irai au bout de l’horizon
    Donne-moi des mots, mon espace jamais ne sera clos

    King Vulcano
    Avec toi, j’entreprendrai le voyage immobile…
     

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    Chuttt…ne dis rien
    Ne parle pas veux-tu
    Serre-toi contre moi
    Et regardons ensemble
    Glisser les gouttes d’eau
    Sur la courbe du temps
    Puis efface
    Du bout de ton ongle
    Celles qui roulent sur mes joues…

    Malaura

     

    Pioggia di luceMalaura

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    Décomposer, réinventer, forger d’autres ailleurs….
    La mémoire égarée dans l’infini abstrait.
    Le galet et la roche, le fer et l’or, l’arbre et le fruit
    Défragmentés, dérobés aux regards,
    Dissimulés dans le vertige coloré des vides intérieurs,
    Entrés en abstraction.

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     Fusion…Illusion…Confusion...
    Ne plus se souvenir de ce qui fut.
    Ce qui fut herbe
    Ce qui fut pierre
    Ce qui fut terre
    Dilué, fondu, disparu.

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    Saturation du visible dans un autre visible
    Du réel dans un autre réel,
    Un autre dit, un autre non-dit,
    S'immerger dans la lumière des choses abstraites,
    Voguer dans l'infini...

    Malaura

     

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