• Pioggia di luce

     

     

    Chuttt…ne dis rien
    Ne parle pas veux-tu
    Serre-toi contre moi
    Et regardons ensemble
    Glisser les gouttes d’eau
    Sur la courbe du temps
    Puis efface
    Du bout de ton ongle
    Celles qui roulent sur mes joues…

    Malaura

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 26 Juin 2014 à 16:56

    J'aime beaucoup et les photos et le texte.

    2
    Jeudi 26 Juin 2014 à 18:20

    Merci beaucoup Rien, ton commentaire me fait très plaisir et je suis heureuse que cela te plaise. A bientôt :)

    3
    omd
    Jeudi 26 Juin 2014 à 20:49

    very nice series!


    such beautiful focus, colors, lighting & reflections!


    Lovely drops!

    4
    Jeudi 26 Juin 2014 à 22:16

    Des compositions du plus bel effet ! j 'aime celle de la goutte ! beau travail

    5
    Vendredi 27 Juin 2014 à 00:37

    @ Patrick et Omid : Merci infiniment, vos encouragements me touchent énormément. Je suis heureuse que vous ayez aimé ces compositions abstraites. 

    6
    Vendredi 27 Juin 2014 à 22:26

    Entre espérance et joie

    L'amour en larme

    larme de tristesse

    larme de rire

     

    Petite goutte

    s'égoutte

    goutter

    une autre goutte

     

    J'aime la pluie 

    quand elle se fait 

    artiste

    7
    Samedi 28 Juin 2014 à 00:26

    @ XYZPascal : Et moi j'aime les gouttelettes de mots dont vous avez auréolé cette page :) Merci

    8
    André
    Dimanche 29 Juin 2014 à 18:37

    Un petit coucou de Bretagne où peut-être plus qu’ailleurs la pluie est appréciée, aimée comme une fidèle compagne.

    D'un jeune auteur, Martin Page, un petit texte ô combien rafraîchissant :

    « La pluie frappe à la porte. Avec ses millions de petits poings, elle frappe de ses gouttes pour voir si nous sommes là. Oui, nous sommes là ; nous ouvrons et l’accueillons sur le perron. Nous levons le menton vers le ciel. Dès que nous les regardons, les poings de la pluie se transforment et s’ouvrent comme des yeux. Les gouttes nous fixent, d’abord étonnées par notre anatomie, puis ravies ; elles nous adressent des clins d’œil complices. Débordés par l’émotion, nous fuyons. Mais la pluie nous poursuit ; elle connaît notre inconstance : nous passons notre vie à fuir, la liberté, la solitude, la mort. »

    9
    Lundi 30 Juin 2014 à 00:27

    Merci de votre visite André et de ce bel extrait partagé. Martin Page, auteur à retenir :)

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