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    Série Douce 1Malaura

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    Week-end Douceur...

     

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     AttenteElle espérait qu’un jour il la verrait. 

    Elle s’était assise. Elle avait attendu.
    Elle rêvait qu’un jour il passerait.
    Près d’elle, tout près d’elle, passerait…
    S’était assise, avait attendu.

    Et son cœur était comme un violon,
    Il frémissait de notes, d’espoir et d’illusion.
    Des notes blanches des notes noires…
    Espoir. Illusion. S’était assise, avait attendu.

     

    Elle rêvait qu’un jour il la verrait.
    Un instant, un bref instant, s’arrêterait…
    Près d’elle, tout près d’elle, s’arrêterait…
    Et ce jour-là, son cœur de violon il verrait,
    Au fond des yeux, au fond de l’âme, verrait…
    Espoir. Illusion. S’était assise, avait attendu.

    Il viendrait… il passerait…s’arrêterait
    Au fond des yeux, au fond de l’âme, plongerait…
    Bonjour, je t’aime, comment vas-tu ?
    Il l’appellerait par son nom.
    Bonjour, je t’aime, il lui dirait qu’il l’avait vu.
    S’était assise. Avait attendu.

    Pour ce regard posé sur l’âme,
    Ce regard tourné vers son être profond,
    Elle attendrait sa vie durant. Espoir. Illusion.
    Elle attendrait sa vie durant, assise face à l’horizon.
    Mais lui était tourné vers l’intérieur, et les seuls sons qu’il entendait,
    C’étaient les battements de son cœur.

    Regarder ne veut pas forcément dire voir, ses beaux poèmes
    Étaient emplis de « je » et de « moi », tandis que lasse,
    Elle attendait un regard qui ne venait pas.
    Un jour elle sut que jamais ne viendrait, ne passerait, ne plongerait
    Son regard au fond des yeux, son regard au fond de l’âme.
    Et son cœur était comme un violon,
    Il ruisselait de notes, de peine et de désillusion
    Des notes blanches, des notes noires. Peine et désillusion.

    Elle avait tant rêvé, tant espéré, tant attendu
    Que son cœur de violon se brisa,
    En notes blanches, en notes noires.
    Peine et désillusion. Son cœur de violon disparut
    En notes rondes dans l’horizon.

    Et là où désormais elle n’était plus,
    Face à l’horizon où elle avait attendu
    Lui, le regard tourné vers l’intérieur,
    Écouta doucement les battements de son cœur.
    Ses beaux poèmes parlèrent d’un amour perdu
    D’un amour ardent qu’il n’avait jamais vu.

    Mais regarder ne veut pas forcément dire voir, ses mots
    Comme des violons, ses mots d’espoir et d’illusion
    Dirent le «tu », dirent le « nous »...
    En notes noires, en notes blanches. Espoir et illusion.
    S’est assis et a attendu…

    Malaura 

    AttenteMalaura

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    Chuttt…ne dis rien
    Ne parle pas veux-tu
    Serre-toi contre moi
    Et regardons ensemble
    Glisser les gouttes d’eau
    Sur la courbe du temps
    Puis efface
    Du bout de ton ongle
    Celles qui roulent sur mes joues…

    Malaura

     

    Pioggia di luceMalaura

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    Décomposer, réinventer, forger d’autres ailleurs….
    La mémoire égarée dans l’infini abstrait.
    Le galet et la roche, le fer et l’or, l’arbre et le fruit
    Défragmentés, dérobés aux regards,
    Dissimulés dans le vertige coloré des vides intérieurs,
    Entrés en abstraction.

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    Effets de cibleMalaura

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     Fusion…Illusion…Confusion...
    Ne plus se souvenir de ce qui fut.
    Ce qui fut herbe
    Ce qui fut pierre
    Ce qui fut terre
    Dilué, fondu, disparu.

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    Saturation du visible dans un autre visible
    Du réel dans un autre réel,
    Un autre dit, un autre non-dit,
    S'immerger dans la lumière des choses abstraites,
    Voguer dans l'infini...

    Malaura

     

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  • Comment travaille Pierre Soulages – Roger Vailland

     

    Une toile blanche de 200 X 160 cm accrochée au mur. De chaque côté, les palettes du peintre : deux tables de verre et l’une de marbre rouge. Et puis un large espace dans lequel l’artiste évolue comme un danseur sur une piste entre chaque application de peinture, avançant, reculant, quatre pas en arrière, quatre pas en avant, ses bras brassant l’air en grands mouvements amples, mettant en scène tout son corps dans un ballet d’improvisation où la toile devient partenaire d’une sorte de tango, tantôt amie, tantôt rivale, tantôt se donnant, tantôt se dérobant.
    Nous sommes le 27 mars 1961, il est 16h07. Alors qu’habituellement il travaille de nuit dans une complète solitude, Pierre Soulages, le peintre abstrait que l’on a surnommé « le peintre du noir », a accepté que son ami, le journaliste, écrivain et scénariste Roger Vailland (1907-1965) assiste à un moment intense d’acte de création, l’éclosion en direct d’une œuvre d’art.
    Pierre Soulages ouvre les portes de son atelier ; quatre heures de travail intense et méticuleux pendant lequel Roger Vailland, captivé, observe et retranscrit ce qui est en train de naître sous ses yeux.

    Comblé, le lecteur peut alors assister à cet espace d’intimité magique où la main qui peint se met en mouvement, « enlève, pose, découvre », jusqu’à donner ces effets de matière, ces sillons, ces zébrures moirées, ces hachures nimbées d’éclat qui jouent avec la couleur noire et créent des jeux d’ombres et de lumières.
    Luminosité dans la profondeur de la couleur noire, c’est là tout l’art de Pierre Soulages qui révèle le noir éclatant, le noir-lumière, l’au-delà du noir, « l’outre-noir » dans la multiplicité chromatique, et prouve qu’il est bien aussi un peintre de la couleur et pas seulement le peintre du noir.

    « C’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche », « ne jamais perdre de vue l’essentiel, il faut savoir sacrifier », « il faut savoir rejeter tout ce qui plaît trop. La vraie peinture, c’est de continuellement renoncer »…c’est aussi au détour de phrases, de formules percutantes et par la force de la parole que le lecteur appréhende l’univers du peintre, sa vocation d’artiste, sa volonté de ne pas faire de la peinture un objet politique ou un concept philosophique. « Cet objet ne dit rien : c’est avec des mots qu’on dit ».
    La peinture de Pierre Soulages est destinée à être regardée et ne délivre aucun message. Elle n’engage que l’artiste vis-à-vis de son art et de lui-même. Là est sa signification.

    Trois parties composent ce petit ouvrage à la couverture noire comme l’univers pictural de Soulages, trois textes qui permettent, en peu de pages, de découvrir un peintre à son travail, sa gestuelle, son comportement face à la toile.
    La jolie préface d’Alfred Pacquement, l’organisateur en 2009 de la rétrospective de l’œuvre de Soulages au Centre Georges Pompidou, est une entrée en matière intéressante des deux articles suivants signés Roger Vailland.
    Le premier, paru dans la revue L'Œil en 1961, décrit les étapes de la création et les méthodes de travail de l’artiste, où le hasard, entre retouches et renoncements, tient une large place.
    Le second, daté de Février 1962, est une réponse au journal Clarté dans lequel des étudiants communistes s’interrogent sur la place du peintre dans la société : «pour ou contre Pierre Soulages, peintre abstrait ?
    Participe-t-il à notre époque ou se réfugie-t-il dans les hautes sphères spéculatives? Peinture d'initiés ou aventure poétique ?»
    A ce "procès du peintre », Vailland répond avec fougue et conviction, en comparant le peintre à un sportif de haut niveau, en argumentant son texte comme un chroniqueur sportif et en faisant valoir que cet artiste pour le moins original et novateur ne tient pas à « dire » mais à « montrer ». Nulle revendication chez Soulages, juste un face-à-face entre une toile et un homme dans un simulacre de combat pour accéder à l’Art dans son essence abstraite et contemplative. « Pierre Soulages est un champion ».

    Livre mini, tout petit par sa taille mais grand par l’univers artistique qu’il renferme…

    Malaura

    Le Noir Soulage(s)....

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  • Malaura

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    Qu'est-ce que ta bouche pour moi?

    Un calice d'encens douloureux,

    Un buisson de feuilles ardentes,

    Un haut navire enthousiaste, 

    Un frisson de flèches sublimes.

     

    Qu'est-ce que tes seins pour moi?

    Une fleur de prière nouvelle,

    Un poème de lumière solide,

    Un puits d’oiseaux frais,

    Un arc tendu qui tremble.

     

    Qu'est-ce que ton corps pour moi?

    Un théâtre de pur silence,

    Un char de vitesse rouge;

    Et oh, les pieds imprécis

     Des désirs aux mains blanches!

    E.E. Cummings "Erotiques"

     

     

    ErotiquesMalaura

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