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    Lumière en cache-cache par la fenêtre ouverte 

    Ébauches évanescentes des corps qui s’enchevêtrent

    Le verre miroitant sur le papier froissé

    Et les visages graves dans un galbe argenté

    Femme offerte en des rêves abstraits

    Impossibles offrandes dans la cage enfermée

    Son corps qui ondule sous l’effet de miroir

    Comme un serpent qui danse dans les lueurs du soir

    La bouteille, le verre et la main qui se tend

    Pour effleurer des lèvres l’âpre goût de l’instant

    Vodka, alcool intense, enivrante et solaire 

    S’abreuve en rires gras des âmes solitaires 

    Tressaillements du cœur, d’indélébiles peurs

    Viennent griffer la page en germes de couleurs

    Dans les marques du temps et dans les déchirures

    L’encre noire se répand et s’épand en coulures

    Suivant le fil d’Ariane et les fragments de vie

    Ligne noire ondoyant en contours indécis

    Là, sous le globe de verre, devant cette fenêtre

    Tu vois se dessiner d’éphémères peut-être…

     

    Malaura

     

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    La bicycletteMalaura

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    Sentir le vent sur son visage, l’air vif qui pique les yeux, la vie qui irrigue les veines, pédaler à perdre haleine, dévaler la colline, parcourir les chemins, humer le temps, la tête libre, l’âme sereine, le cœur délié,  ne plus penser à rien, rien qu’à ce bonheur simple de la bicyclette…

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    Althéa

    Laisse mes larmes glisser sur ton corps, Althéa, et ma nuit envelopper ton cœur

    Laisse la lumière ombrée de mes doutes effleurer la nacre mauve de ta chair 

    Dans le berceau de tes corolles j’ai trouvé le repos Althéa

    Dans la douceur de ta peau j’ai arrimé  mes angoisses et mes pleurs

    Et dans la clameur sourde d’un monde sans joie, 

    J’ai perçu l’éphémère musique de ta voix 

    Et si  ton image ardente venait à s’abolir dans les ténèbres

    Et si le malheur devait m’éloigner du secret de tes pas

    Je continuerais à voir briller le contour de tes lèvres Althéa,

    Et mes songes à jamais rassasié du parfum de tes bras

    Perpétueraient encore l’éclat de ton désir,  le feu de ton mystère

    Dans la ferveur de ces nuits où l’on ne dort pas

    Althéa…

     

    Malaura

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    Althéa

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    Je ne rêve plus...Malaura

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    Devenir cinglée et se taper la tête contre les murs multiplier sur moi toutes les fractures cumuler l'absence et la torture ensommeillée je ne rêve plus.

    Une insuffisance respiratoire un goût amer choquant et monstrueux alors qu'en ta présence je peux entrevoir le repos de tous ces songes volés je ne rêve plus.

    Ils sont plus jolis quand tu es là

    Le monde autour n'existe plus

    Je suis plus calme dans tes bras

    Chaque jour je me le dis quand dans la nuit

    Je ne rêve plus 

    Il y a des gens comme moi qui ont besoin d'autre chose que de manger pour exister mon corps réclame aussi ce venin qui injecté à mes journées me fait oublier que je ne rêve plus je ne fais que pleurer comme une malade mentale qu'on aurait pas soigner je ne rêve plus.

    Je ne rêve plus

    Mansfield Tya

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    Je ne rêve plus...

     

     

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    LE TIERS-CHANT

    Te prendre à Dieu contre moi même

    Étreindre étreindre ce qu’on aime
    Tout le reste est jouer aux dés

    Suivre ton bras toucher ta bouche
    Être toi par où je te touche
    Et tout le reste est des idées

    Je suis la croix où tu t’endors
    Le chemin creux qui pluie implore
    Je suis ton ombre lapidée

    Je suis ta nuit et ton silence
    Oubliée dans ma souvenance
    Ton rendez-vous contremandé

    Le mendiant devant ta porte
    Qui se morfond que tu ne sortes
    Et peut mourir s’il est tardé

    Et je demeure comme meurt
    A ton oreille une rumeur
    Le miroir de toi défardé

    Te prendre à Dieu contre moi même
    Étreindre étreindre ce qu’on aime
    Tout le reste est jouer aux dés

    Suivre ton bras toucher ta bouche
    Être toi par où je te touche
    Et tout le reste est des idées

    Louis Aragon (1897-1982)

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    L'ombre de la passion 


     

     

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    Deux minutes d’arrêt

    A voir passer les trains, en attendant le tien. Deux minutes à rêver, debout, sur le bord du quai. Tout juste un instant, pour te demander qui t’attendra désormais, de l’autre côté, de la voie ferrée.

    Deux minutes d’arrêt, un chemin à refaire, pavé d’incertitudes, jonché de feuilles mortes.

    La maison sera froide. Il faudra la chauffer ; les pièces y seront vides. Quelquefois bruisseront, comme de vains échos, les soupirs et les rires qui habitaient jadis leurs vieux murs décrépis.

    Tu te prends à sourire…Tu pourrais prendre un train…Un train pour nulle part…qui ne serait pas le tien. Un qui irait à Lyon, Paris…ou Varsovie. Un qui te conduirait vers ce qu’était hier. Tu pourrais laisser là tes papiers, ta valise. Te fondre dans la foule et te perdre à jamais.

    Deux minutes d’arrêt, c’est si peu pour rêver. C’est trop peu pour changer. Ton train est déjà là, il faut que tu y montes. La maison sera froide. Il faudra la chauffer….

     

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    Deux minutes d'arrêt

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    Tu suivras au point du jour 

    Le vol chaloupé d’un corbeau 

    Le paysage sera beau 

    Vu de cet autre séjour 

    À quoi te destine le temps 

    Tu n’auras d’autre souvenir 

    Que celui du ciel, de désir 

    Que de célébrer cette attente 

    De la vallée en ses versants 

    De la colline et des parages  

    Indécis où se perd l’instant

    Avec cet oiseau de passage 

    Jean-Claude Pirotte, « Vaine pâture »

     

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