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    La bouche – elle seule
    peut ouvrir le temps
    sur les raides rameaux
    du sommeil

    mois après mois
    en songe
    et comme d’une voix
    suspendue à la lumière
    ton histoire

    tu n’as plus que tes yeux à présent
    l’aile tombe
    sur son vol
    je crie tout le ciel dans un sanglot

    Fabio Scotto, "Le Corps du sable"

    ..........................................................

    LA BOCCA SOLA

    Sola la bocca
    può aprire il tempo
    sui rami tesi
    del sonno

    Mesi e poi mesi
    in sogno
    come di voce
    appesa alla luce
    la tua storia

    Ora che hai solo gli occhi
    un’ala cala
    sul volo
    e grido tutto il cielo
    in un singulto

     

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    Dis, où est l'amour
    Le grand amour
    Que j'attendais ?
    Est-il, dans une ville
    Ou dans une île
    Qu'on a perdu ?

    Il est dans le berceau des destins
    A la croisée des chemins
    Sous les rameaux de jasmins
    Dans la chaleur de l'été
    Caché dans le creux des mains
    Tout près de la vérité

    Dis, c'est quoi l'amour
    Le grand amour
    Que j'attendais ?
    Est-il un oiseau fou
    Un chien, un loup
    Qui s'est perdu ?

    Il est un voyageur étranger
    Un solitaire messager
    Qui vient pour tout déranger
    Dans la chaleur de l'été
    Il est la peur du berger
    Qui garde la vérité

    Dis, qui est l'amour
    Le grand amour
    Que j'attendais ?
    Est-il fort comme le vent
    Blond comme le temps
    Le temps perdu ?

    Il est, comme le trajet de la fronde
    Comme la course du monde
    La mélodie de la ronde
    Dans la chaleur de l'été
    Comme les fleurs qui abondent
    Tout près de la vérité

    Oui, c'est toi l'amour
    Le grand amour
    Que j'attendais
    Tu es l'ange, le fou,
    L'oiseau, le loup
    Jamais perdu...

    Yves Duteil / Jeanne Moreau

     

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              Aujourd’hui c’est blanc

             ...et si le rêve n’est qu’un mot en trop
             et si aimer n’a pas encore été inventé
             et si par malheur l’être n’est qu’un mollusque
             et si son image n’est que poussière de rue... 

             Aujourd’hui c’est blanc

             ...je sors de ma page
             je contourne ma vie
             rien de plus pénible que de perdre son mot
             quand la plume refuse d’écrire le mal des mots... 
             

             Aujourd’hui c’est blanc

             ...je sors de moi
             je contourne mon âme
             sur le bord de la route je dis au hasard
             Si tu n’as pas de compagne, j’accompagne ta vie...




            Mahdia Benguesmia
             Texte inédit (Extrait) pour Terres de femmes

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    Les roses de Saadi

    J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
    Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
    Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir.

    Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
    Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
    Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;

    La vague en a paru rouge et comme enflammée.
    Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
    Respires-en sur moi l'odorant souvenir.

    Marceline Desborde-Valmore



     

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    Rose est  l’amour qui aujourdhui rosit le ciel

    Rose comme les roses de la roseraie

    Qui fleurissent sous la treille d’été

    A l’unisson de nos bouches mêlées

    Chair de rose, de rose perlée

    Frissonne, se couvre de rosée

    Comme pluie de pétales

    de roses s’effeuillant au vent

    Sous le feu périlleux de ton regard d’amant

    Mon corps est une rose, un bourgeon frémissant

    Qui éclot sous le souffle de tes baisers ardents...

     

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    Les hérons en voyageMalaura

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    Voilà
    Que la terre en vain se baisse
    Pour ramasser toute chose
    Que le temps toujours dispose
    Pour l'oubli et l'au-delà
    Le vent sans amertume
    Ronge les vieilles dunes
    Des plages grises de brumes
    Des corbeaux, des rapaces
    Qui ont conquis l'espace
    Là-bas où s'évanouissent
    Tous nos étés

    Là-bas
    Où la dernière graine
    Sera sans fruit, sans germe
    La terre sans joie, sans peine
    La terre oublie déjà
    Qu'ici dans un autre âge
    Des hérons en voyage
    Volaient là par centaines
    Là où les corbeaux viennent
    Envahir tout l'espace
    Là-bas où s'évanouissent
    Tous nos étés

    Angelo Branduardi

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    On passe en voyage au soleil
    On est un passage vêtu de lumière
    Avec notre ombre à nos trousses comme un cheval
    Qui mange à mesure notre mort

    Avec notre ombre à nos trousses comme une absence
    Qui boit à mesure notre lumière

    Avec notre absence à nos trousses comme une fosse
    Un trou dans la lumière sur la route
    Qui avale notre passage comme l’oubli.

    SAINT-DENYS GARNEAU, Poésies complètes, Fides, Nénuphar, 1949

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