•  

     

      Cliquez sur les photos pour les voir en grand

     

    Au fil de l'eau...Malaura

    Cliquer

    En silenceMalaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    En silenceMalaura

    Cliquer

    En silenceMalaura

    Cliquer

    Au fil de l'eau...Malaura

    Cliquer

    Série Douce 3Malaura

    Cliquer

    Au fil de l'eau...Malaura

    Cliquer

    En silenceMalaura

    Cliquer

    Au fil de l'eau...Malaura

    Cliquer

     

    Au fil de l’eau

    Le ruisseau est chantant, insouciant et joyeux ; le fleuve est paresseux et tranquille ;  la mer, séductrice et radieuse ; l’océan colérique et sauvage…

    La rivière  est une eau douce et grave qui fait sourdre de ses reflets une émotion trouble de tourbe lente.

    Dans ses chatoiements d’ombre et de lumière, elle est un temps entre-deux, mélange de tristesse et de bonheur fugace, d’état de grâce douloureux, entre songe et mélancolie.

    La rivière, c’est une quiétude un peu désenchantée, c’est un plaisir languissant dans des reflets transparents qui jouent sur la courbe de l’eau.

     C'est une eau de mémoire, charriant dans son cours nos chants d’espoirs et nos complaintes désillusionnées.

    Miroir de nos moi profonds, tantôt douloureuse, tantôt enjouée, en elle, se mêlent les regrets et les peines, les désirs et les joies, les beautés et cruautés de l’existence.

    Saturnienne à la lune, quand l’astre de nuit vient caresser d’un baiser froid sa surface d’argent…

    Étincelante au soleil, lorsque l’astre du jour la réchauffe de ses rayons de miel…

    Douce et maternelle quand canards et hérons viennent s'y abreuver…Secrète et mystérieuse quand nymphes et naïades illuminent ses eaux enchantées de chevelures de lumière…

    Nostalgique rivière…

    Contemplative rivière …

    Elle est un cœur qui se serre lorsque remontent à la surface les souvenirs et les rêves perdus.

    Elle est mon cœur qui se serre lorsque je vois dans ses reflets les vestiges de mon amour perdu…

    Malaura

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    25 commentaires
  •  

     

    Cliquez sur les photos pour les voir en grand  

    Summer nightMalaura

     Cliquer

    Summer EveningMalaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Summer EveningMalaura

    Cliquer

    Malaura

     

    Il arrive parfois que les Dieux de l’Olympe

    Aient un geste indulgent pour les êtres humains

    Et, dans un accès de pieuse compassion,

    Révèlent à leurs yeux bien souvent non-voyants,

    Un peu du souvenir du paradis perdu.

    La nature se pare alors de fastueux éclats

    Elle se vêt de pourpre, d’ambre, de jaspe,

    Reflets de bronze et d’or…

    Tandis que le ciel, à l’unisson de ces atours princiers

    Chamarre ses nuages d’une lueur d’aurore

    Et verse sur nos fronts de mortels égarés

    Les bienfaits éclatants d’une lumière d’or.

     

    Dans ce creuset doré de teintes opulentes

    Chacun peut exprimer son trouble et son émoi

    Le mystique y verra l’intervention divine

    Entendant dans les ors la parole de dieu ;

    L’humble fera là le serment d’une vie vertueuse,

    Tandis que le cupide rêvant à des fortunes

    Entendra résonner des pépites d’argent

    Dans cette nuit de flammes ourlées de feux sacrés ;

    Le plaisant percevra les notes langoureuses

    Que jouent le ciel et l’eau en leurs poses amoureuses

    Tandis que l’exilé, porté par la mémoire d’une terre ancestrale,

    Se souviendra  ému des doux rivages blonds de sa patrie lointaine.

     

    Et moi, devant ce paysage céleste et éphémère

    Comme un voile de fumée sur la courbe du temps

    Moi, promeneur solitaire dans un songe d’été

    Rêvassant à la vue de ces mondes flottants dans les reflets du port,

    Dans le scintillement d’étoiles inversées

    Mirant leur éclat mort dans l’eau rehaussée d’or,

    Que verrai-je moi, dans la douceur du soir,

    Dans les parfums de myrrhe, de jasmins et d’encens,

    Que verrai-je, moi...Qui ne soit encore toi ?

    Malaura

     

     

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    31 commentaires
  •  

     

     

       Cliquez sur les photos pour les voir en grand

    Rêve de peintreMalaura

    Cliquer

    Rêve de peintreMalaura

    Cliquer

    Rêve de peintreMalaura

    Cliquer

    Rêve de peintreMalaura

    Cliquer

    Rêve de peintreMalaura

    Cliquer

    Rêve de peintreMalaura

     

    Là-bas, derrière le chevalet, s’ouvre un horizon neuf

    Où le ciel est à portée de pinceau…

    Malaura

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    32 commentaires
  •  

     

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

    De Profundis - Chapitre I : En déshérenceMalaura

    Cliquer

     

    Le silence enveloppe d’un suaire d’argent

    Les allées désertées que les sapins ombragent

    Ici,

    Seules les herbes folles caressent encore

    Des hommes, la dernière demeure.

    Là,

    Où s’endort la mémoire, où les souvenirs meurent.

    Furtivement, le bruit des pas, peu à peu s'affaiblit,

    Comme tarissent les larmes qui roulaient sur les joues,

    Comme s'enfuient les promesses d’amour.

    En déshérence,

    Yeux clos,

    Froid du marbre sur des fronts d’absolu,

    Et baiser du chiendent, sa bouche ensauvagée,

    Chuchotant 

    Au pied d’un songe creux,

    Ses mots d’éternité.

    Malaura 

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    24 commentaires
  •  

     

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

    Les hérons en voyageMalaura

    Cliquer

    Malaura

    Cliquer

     

    Voilà
    Que la terre en vain se baisse
    Pour ramasser toute chose
    Que le temps toujours dispose
    Pour l'oubli et l'au-delà
    Le vent sans amertume
    Ronge les vieilles dunes
    Des plages grises de brumes
    Des corbeaux, des rapaces
    Qui ont conquis l'espace
    Là-bas où s'évanouissent
    Tous nos étés

    Là-bas
    Où la dernière graine
    Sera sans fruit, sans germe
    La terre sans joie, sans peine
    La terre oublie déjà
    Qu'ici dans un autre âge
    Des hérons en voyage
    Volaient là par centaines
    Là où les corbeaux viennent
    Envahir tout l'espace
    Là-bas où s'évanouissent
    Tous nos étés

    Angelo Branduardi

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    16 commentaires
  •  

     

    Malaura

    Cliquer

     

    Malaura

    Cliquer

     

    Malaura

    Cliquer

     

    Malaura

    Cliquer

     

    Malaura

    Cliquer

     

    Série Douce 1Malaura

    Cliquer

     

    Week-end Douceur...

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    14 commentaires
  •  

     

     AttenteElle espérait qu’un jour il la verrait. 

    Elle s’était assise. Elle avait attendu.
    Elle rêvait qu’un jour il passerait.
    Près d’elle, tout près d’elle, passerait…
    S’était assise, avait attendu.

    Et son cœur était comme un violon,
    Il frémissait de notes, d’espoir et d’illusion.
    Des notes blanches des notes noires…
    Espoir. Illusion. S’était assise, avait attendu.

     

    Elle rêvait qu’un jour il la verrait.
    Un instant, un bref instant, s’arrêterait…
    Près d’elle, tout près d’elle, s’arrêterait…
    Et ce jour-là, son cœur de violon il verrait,
    Au fond des yeux, au fond de l’âme, verrait…
    Espoir. Illusion. S’était assise, avait attendu.

    Il viendrait… il passerait…s’arrêterait
    Au fond des yeux, au fond de l’âme, plongerait…
    Bonjour, je t’aime, comment vas-tu ?
    Il l’appellerait par son nom.
    Bonjour, je t’aime, il lui dirait qu’il l’avait vu.
    S’était assise. Avait attendu.

    Pour ce regard posé sur l’âme,
    Ce regard tourné vers son être profond,
    Elle attendrait sa vie durant. Espoir. Illusion.
    Elle attendrait sa vie durant, assise face à l’horizon.
    Mais lui était tourné vers l’intérieur, et les seuls sons qu’il entendait,
    C’étaient les battements de son cœur.

    Regarder ne veut pas forcément dire voir, ses beaux poèmes
    Étaient emplis de « je » et de « moi », tandis que lasse,
    Elle attendait un regard qui ne venait pas.
    Un jour elle sut que jamais ne viendrait, ne passerait, ne plongerait
    Son regard au fond des yeux, son regard au fond de l’âme.
    Et son cœur était comme un violon,
    Il ruisselait de notes, de peine et de désillusion
    Des notes blanches, des notes noires. Peine et désillusion.

    Elle avait tant rêvé, tant espéré, tant attendu
    Que son cœur de violon se brisa,
    En notes blanches, en notes noires.
    Peine et désillusion. Son cœur de violon disparut
    En notes rondes dans l’horizon.

    Et là où désormais elle n’était plus,
    Face à l’horizon où elle avait attendu
    Lui, le regard tourné vers l’intérieur,
    Écouta doucement les battements de son cœur.
    Ses beaux poèmes parlèrent d’un amour perdu
    D’un amour ardent qu’il n’avait jamais vu.

    Mais regarder ne veut pas forcément dire voir, ses mots
    Comme des violons, ses mots d’espoir et d’illusion
    Dirent le «tu », dirent le « nous »...
    En notes noires, en notes blanches. Espoir et illusion.
    S’est assis et a attendu…

    Malaura 

    AttenteMalaura

    Cliquer

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    10 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique