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    Les beaux joursMalaura

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    Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin

    Et le monde se mettra à chanter,

    Si tu trouves le maître mot.

    Joseph Von Eichendorff

     

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    Sa boucheMalaura

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    Souviens-toi de sa bouche, de sa douceur de  rose

    De ses lèvres qui venaient t’embrasser à la nuit

    Sa bouche était fraîcheur, sa bouche était tendresse

    Souviens-toi de sa bouche, deux ailes de papillon

    Se posant doucement sur tes lèvres d’amant.

    Dans ta nuit solitaire, tes yeux clos redessinent

    Le contour de sa bouche au parfum d’absolu

    Souviens-toi de sa bouche, de ses sucreries rouges

    Comme pomme d’amour tu y croquais dedans

    Tu aurais même pu la mordre jusqu’au sang

    Pour goûter sur ta langue sa saveur défendue

    Ses lèvres de femelle sauvage et volcanique

    Te happaient, te buvaient à en devenir ivre

    On aurait dit alors comme un orage blond

    Qui mitraillait ta peau de baisers en grésil

    Souviens-toi de sa bouche, bue jusqu’à la lie

    Tu la vois s’approcher dans tes nuits d’insomnie

    Avançant sur ta peau en murmurant ton nom

    Désarmante, désarmée, arme toujours chargée

    Se posant sur ta tempe en tes rêves obscurs

    Souviens-toi de sa bouche, rouge comme le sang

    Qui irrigue le cœur que tu n’as su donner

    Transformant les baisers de cette humide fosse

    En froides lèvres closes, scellées sur des regrets.

    Malaura

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    "La mer est le grand encrier indestructible"

     

    Jean-Michel Maulpoix, Une histoire de bleu

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    Chat d'Amour 1 : NINOMalaura

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    Mon Nino,

    Ma Ninouille,

    Mon poids lourd,

    Ma grosseur,

    Ma candeur,

    Mon ronron de camionneur,

    Mon chinois noir,

    Mon maladroit,

    Mon sumo,

    Ma nuit,

    Ma vie,

    Mon amour,

    Mon NINO…

     

    Malaura

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    ..."La mer est belle et claire et pleine de voyages.   Là-bas

    A quoi bon s’attarder près des phares du soir
    Et regarder le jeu tournant de leurs miroirs
    Réverbérer au loin des lumières trop sages ?
    La mer est belle et claire et pleine de voyages

    Et les flammes des horizons, comme des dents,
    Mordent le désir fou, dans chaque cœur ardent :
    L’inconnu est seul roi des volontés sauvages.

    Partez, partez, sans regarder qui vous regarde,
    Sans nuls adieux tristes et doux,
    Partez, avec le seul amour en vous
    De l’étendue éclatante et hagarde..."

    Emile Verhaeren, Les forces tumultueuses", 1902

     

     

    Vivre pour s'en aller... 

    Là-bas

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    Il suffit parfois de presque rien pour que changent les trajectoires

    D’un reflet chatoyant dans les abysses  du désespoir

    D’une lumière au fond de l’eau qui nous fait signe et nous appelle

    D’un émerveillement, d’un enchantement simple

    Né d’un corps de silence d’écailles en suspension

    Et l’air devient  léger tel un duvet de plumes,

    La terre dégage tout à coup comme un parfum d’agrumes

    Les fleurs semblent sourire à notre passage

    Dans les reflets de l’onde, nagent des oies sauvages

    La réalité s’évanouit dans des vapeurs liquides

    D’immenses vagues bleues engloutissent, avides,

    Les brumes de ce monde dans la magie des flots

    On ne sait pas pourquoi, si l’esprit déraisonne

    Si c’est l’écho du bleu qui dans les cœurs résonne

    Mais quelque chose en nous cède et s’abandonne

    ...Comme un poisson dans l’eau...

    Malaura

     

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